Un nouveau service qui hésite à accepter toutes les publicités
Dans le Sydney Morning Herald, on peut lire que Netflix a pour objectif de lancer un service accompagné de publicités avant la fin de l’année en Australie pour booster ses revenus en difficulté.
« Le service devrait coûter environ 8 dollars, soit moins que le prix d'un abonnement de base à Netflix. Les abonnés qui paient le plein tarif n'auront pas à voir de publicités. Selon certaines sources, Netflix envisage également de diffuser des publicités au milieu d'un programme dans le cadre de ce nouveau service. »
Un service qui se rapproche donc du nouveau format de youtube, mais alors que la compagnie doit se pencher sur les publicités qui seront diffusées, un point est intervenu sur certains secteurs qui semblent poser problème, comme la politique ou les cryptomonnaies.
« Le géant du streaming a également décidé de rejeter les publicités pour la politique, les jeux d'argent et les cryptomonnaies et ne commercialisera aucun produit destiné aux enfants. »
Une décision difficile, lorsque l’on sait que l'autorité australienne de régulation de la concurrence poursuit Meta en justice pour de fausses annonces de cryptomonnaies.
Selon Variety, Netflix a avancé le calendrier de lancement de son volet publicitaire moins cher à novembre pour concurrencer Disney+, qui lance son propre plan publicitaire le 8 décembre. Initialement, Netflix prévoyait de lancer sa formule avec publicité au début de l'année 2023.
Toujours selon Variety, la nouvelle formule d'abonnement de Netflix sera lancée le 1er novembre dans plusieurs pays, dont les États-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France.
De nombreuses compagnies hésitent sur les pubs traitant des cryptomonnaies
En effet, en décembre 2021, Meta qui avait très longtemps refusé les publicités sur les cryptomonnaies avait levé cette interdiction. Auparavant, de nombreux spécialistes du marketing qui souhaitaient promouvoir des cryptomonnaies ou des entreprises connexes devaient soumettre une demande comprenant les licences qu'ils ont obtenues et indiquant s'ils sont négociés sur une bourse publique, et d’autres informations.
Mais Meta continue son intégration web3, avec des NFT qui apparaîtront sur Facebook, ainsi que des publications croisées sur Instagram.
Les publicités sur les cryptomonnaies restent un sujet très sensible, où chaque pays cherche à définir sa limite. Par exemple, l'organisme britannique de surveillance financière réprime les publicités d'actifs à haut risque, mais pas les cryptomonnaies.
Il est d’ailleurs intéressant de se demander si les publicités pour les services de cryptomonnaies ont un sens, à l’air de la méritocratie et où chaque projet grandit en fonction de la confiance que lui accorde la communauté et des preuves de réussites concrètes que peut fournir la compagnie.
De nombreux projets scams sont d’abord détectés par les experts blockchains, et meurent ainsi. Mais il reste vrai que des personnes peu expérimentées en cryptomonnaies peuvent tomber sur des pubs qui les conduiraient à investir dans des cryptomonnaies très risqué ou simplement des arnaques, c’est pour cela que chaque juridiction et compagnie réfléchit à ses limites.